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	<title>Le blog de la PNL</title>
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		<title>Chapitre VII Harry, le père</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 11:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Emie sauta dans les bras d’Harry qui venait de passer la porte d’entrée, Harry s’empressa de serrer sa fille dans les bras afin de profiter au plus vite de cet amour inconditionnel qui ne durerait pas. Harry, savait, contrairement à &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=76">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Emie sauta dans les bras d’Harry qui venait de passer la porte d’entrée, Harry s’empressa de serrer sa fille dans les bras afin de profiter au plus vite de cet amour inconditionnel qui ne durerait pas. Harry, savait, contrairement à la plupart des gens, que les meilleurs moments de sa vie étaient présents. Emie avait ses yeux bleus.  Il aimait savoir qu’aucune autre ressemblance avec lui n’existait chez elle. Il prit directement le chemin de la salle de bain pour se doucher et commencer son début de soirée avec  grand bonheur. En entrant dans la cuisine, sa petite fille était assise prête à lui raconter sa journée comme à son habitude pendant que son papa cuisinerait. Harry prit son tablier et d’une manière magistrale,  jongla avec 3 œufs dont le plus lourd lui échappa. Emie en saisi de suite le potentiel artistique et prit  une photo. Figeant ainsi ce carrelage teinté d’un jaune gluant et particulièrement agressant. Elle n’avait pas encore trouvé de titre mais l’annota d’une phrase qu’elle prendrait certainement le temps de découvrir.<br />
«Une rencontre. Et étrangement, c’est le sol sans vie que l’on regarde avec attendrissement. Cet œuf voué à nourrir, en contact avec un sol, n’est plus qu’une tâche à prendre en photo». Le meilleur ami d’Emie était indiscutablement son appareil photo. Il était doté de nouvelles jambes qui lui permettaient de marcher constamment à ses côtés. Emie était touchée de la maladie d’alzeimer niveau 2 et respirait le bonheur. Harry aimait sa fille et la regarder si heureuse lui procurait un réel sentiment de culpabilité envers le monde et une réelle gratitude envers lui-même d’avoir accepté sa fille comme elle se présentait à lui, pleine de vie et de joie. Il continuait à chanter quand sa fille fut prise d’une crise et lui demanda de sa voix naïve « qui es-tu Monsieur ? ». Il lui sourit, lui expliqua l’histoire qu’il racontait à chaque crise. L’histoire d’une princesse qui perdait souvent la mémoire et d’un père qui de part une belle histoire l’emmenait dans un jardin extraordinaire, celui de sa mémoire. A la fin de l’histoire, Harry enfourna le gâteau.<br />
Emie entre temps était partie découvrir les recoins de la maison avec la conscience de sa maladie et l’excitation de son enquête, elle regardait les dernières photos tout en lisant les commentaires. Elle s’arrêta sur la dernière phrase, l’effaça et la remplaça. «Où est le soleil du sol, aujourd’hui disparu ?». Elle entendit la voix de son père, se réveilla et lui répondit, papa, j’ai eu une absence, vite, raconte, comment étais-je ?<br />
Son père la regarda un moment puis déposa, devant sa fille qui était assise sur le haut tabouret bleu, son préféré, une délicieuse part de gâteau qui ne tarda pas à être mastiqué avec une impatience  démesurée pour une petite fille si calme.<br />
Harry, sans mot dire, pris sa fille dans les bras et tout en l’embrassant tendrement entre les deux yeux, l’amena avec énormément d’amour dans sa chambre, la coucha délicatement, comme un objet de crystal, et la couvra de sa couverture bleu et rouge en lui chantonnant, un doux air de paroles qu’il avait pour habitude d’inventer depuis toujours le même refrain, une valse qui lui permis de rencontrer sa femme. « Où était-elle ? se demanda Harry,  « mais où  est le soleil de ma vie, aujourd’hui disparue… ? ».<br />
Harry, se leva, le visage froid, la peur au ventre. Aucune larme, il n’en avait plus depuis longtemps. Il s’allongea sur son lit, regarda le plafond, se retourna, se leva, sortit de sa chambre et se recoucha dans le canapé rouge qu’il aimait tant. Alluma le projecteur et surfa sur la toile toute la nuit. Le matin arriva, et enfin, il ferma les yeux et sentit son corps se détendre.<br />
Deux heures plus tard, il se réveilla, dans ses bras, Emie était là. Il la serra doucement et lui dit d’une voix faussement enjouée, « bonjour ma puce, la journée commence, comment ma princesse a-t-elle passé sa nuit ? ». Emie lui sourit avec grande naïveté, se leva et lui dit «  papa, c’est moi qui prépare le petit déjeuner ».<br />
La table était remplie de plats diverses, du riz, des pâtes,… un vrai petit déjeuner complet. Harry, mangea beaucoup, il s’arrêta pour vérifier l’heure et demanda à Emie  si elle pensait passer une bonne journée. A ces mots, Emie s’empressa de charger le journal du jour sur l’écran de la table et feuilleta avec les pages jusqu’à ce que la rubrique Horoscope apparu. Elle lança le programme et apparu Madame Horos qui a son habitude présenta l’horoscope personnifié du jour après avoir scanné l’iris d’Emie. « Bonjour Emie, heureuse de vous revoir pour la 365ème fois. Félicitation, cela fait un an. Vous recevrez ma chère un présent qui changera votre vie. Regardez bien autour de vous, la journée sera chargée en émotion et ce présent ne sera possible que par votre observation que je vous connais être capable d’utiliser à bon escient. Je serai là pour analyser le cours de la journée et adapter mes prévision en ce sens.  Mademoiselle Emie, la journée commencera par ce conseil. Je vois que votre papa Harry est présent, pensez à lui dire que vous lui faite confiance et la journée n’en sera que meilleure. A bientôt ». L’écran de la table disparu et le transfert de Madame Horos effectué sur l’appareil photo d’Emie. Emie vérifia cela en allumant le dexième écran 4D de son appareil. Elle sentit l’odeur de Madame Horos, entendit sa voix, « transfert réussi, re bonjour Emie… » Rassurée, Emie éteignit son appareil. Emie se souvint qu’Harry la regardait. Elle lui dit « j’ai confiance en toi ». Silence. Rien ne semblait plus faux mais Harry joua le jeu. « Oh, quelle bonne nouvelle, ma journée commence bien. Merci ma puce. » Emie contente, sorti de table et se mis devant la porte voiture de la maison, elle entendit la sonnette voiture et ouvra la porte, le bus s’était arrêté comme tous les jours d’école devant chez elle, d’un seul pas en avant, elle rentra dans le bus, regarda le chauffeur, se retourna vers son père, lui fit signe. La porte du bus se ferma, la porte de la maison aussi, Harry pris ses affaires et se rendit devant cette même porte, appela sa moto, ouvra la porte et partit au bureau. Sur la route, il se rémora le planning de la journée, les noms des personnes à rencontrer et l’objectif professionnel à atteindre. C’est avec un autre regard, une autre confiance, une autre énergie qu’Harry pénétra dans le building de MicroPEM.</p>
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		<title>Bienvenue</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 15:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bienvenue]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, J&#8217;étais jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui informaticienne, j&#8217;ai toujours été attirée par les relations humaines, l&#8217;aide et le développement personnel. Ainsi ai-je décidé ou plutôt ressenti le besoin  de changer mon orientation professionnel. J&#8217;ai cédé ma société d&#8217;informatique pour devenir psychothérapeute. Le &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=58">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>J&#8217;étais jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui informaticienne, j&#8217;ai toujours été attirée par  les relations    humaines, l&#8217;aide et le développement personnel. Ainsi ai-je décidé ou plutôt ressenti le besoin  de changer    mon orientation professionnel. J&#8217;ai cédé ma société  d&#8217;informatique pour   devenir psychothérapeute. Le parcours a été plus difficile que je ne l&#8217;aurais cru mais l&#8217;envie d&#8217;emprunter cette voie est marquée.</p>
<p>La grande question que je me pose en ouvrant ce site est  : &laquo;&nbsp;vais-je  avoir assez de discipline et d&#8217;idée pour écrire un blog ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est pourquoi je commence par un récit qui devrait d&#8217;après mon thérapeute m&#8217;apporter beaucoup. Je souligne tout de même que le but de ce récit thérapeutique est le besoin de trouver des moments privilégiés avec moi même et ce à travers d&#8217;activité m&#8217;étant uniquement réservée. Petit détail : Ceci est une fiction <img src='http://www.blog-pnl.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . Bref, je lâche prise, me lance avec   beaucoup de liberté, une grande curiosité et un plaisir assuré.</p>
<p>J&#8217;espère que de nombreux autres articles suivront sur la PNL, son  développement, ses différents aspects comme la psychothérapie, le  coaching, l&#8217;hypnose &#8230;</p>
<p>Chaleureusement,</p>
<p>Hanna</p>
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		<title>Chapitre VI &#8211; Hanna</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:43:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[La peur au ventre, Hanna se réveilla. Encore une absence, ces cauchemars redondants lui donnaient l’envie de sauter par la fenêtre. Hanna se leva, prit le tailleur gris réservé pour chaque démonstration auprès de la commission chargé du budget. Hanna &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=32">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La peur au ventre, Hanna se réveilla. Encore une absence, ces cauchemars redondants lui donnaient l’envie de sauter par la fenêtre. Hanna se leva, prit le tailleur gris réservé pour chaque démonstration auprès de la commission chargé du budget. Hanna prit soin d’enfiler sa veste le bras gauche puis le droit, enfiler sa jupe jambe gauche en premier, se chaussa pied gauche en premier&#8230; Hanna était maladivement superstitieuse.</p>
<p>Elle était toujours accompagnée d’un sentiment de colère, aujourd’hui, elle en avait tiré une ressource qui la rendait plus sûr d’elle. Elle était fière de cette progression.</p>
<p>Elle pensa à son bureau au sous-sol et au développement de l’a-socialisation qui découla des effets secondaire que les gens subissaient. Elle se souvenait de la période où les gens implantés commencèrent à vivre exclusivement dans leur maison. Leur antre dans lequel travailler, faire du sport,  des rencontres, suivre les cours, … Une poignée de personnes plus fragile disait-on à ce moment dans les médias, persistait à sortir se promener dans la nature, à « prendre le bon air ». Cette nouvelle cible de consommateurs succomba au produit commercialisé par MicroPEM. Ce produit vendu sous le nom de « CleanAir » avait des arguments chocs. Ce SoftIN permettait de ressentir les biens faits d’une marche agréable dans la nature tout en évitant la pollution insupportable de l’extérieur. Avant de descendre au bureau elle lut ses mails. Aucune réponse de Sonia, chaque année, elle la contactait persuadée d’avoir trouvé les mots justes, des mots meilleurs, des mots qui auraient pour résultante une réponse en retour. « Ce ne sera pas encore pour cette année » se dit Hanna.</p>
<p>Arrivée au bureau, elle se connecta puis se servit un café. Après avoir accueilli le comité dans son « cloud » professionnel elle entama la démonstration.</p>
<p>Les résultats du patient 232 étaient les plus prometteurs. Le sujet était atteint d’une forme d’autisme, Hanna avait beaucoup cherché ce type de sujet. Le virus s’était diagnostiqué depuis plusieurs années, le sujet avait pourtant encore conservé ses facultés émotionnelles naturelles, Hanna ne devait pas perdre de temps. Il y a 10 ans environ qu’un commercial  aux belles paroles avait convaincu les parents de Thibault à lui implanter un soft d’intégration. A 10 ans, Thibault développa sa première souche de dégénérescence, il pouvait s’intégrer mais avait développé un dédoublement de personnalité qui l’empêchait pouvoir distinguer lorsque qu’il était ou non accompagné s’inventant des personnages imaginaires s’interférant constamment à la réalité. Il s’intégrait effectivement à l’excès.</p>
<p>Une deuxième phase apparut quand les parents allèrent consulter la firme. Tenue par le traité N9292, la firme se devait d’offrir un service de garantie de 5 ans. Ainsi, durant 3 années, MicroPEM inséra 67 SoftIN pour stabiliser les effets. Quand la durée de garantie fut périmée, la situation de Thibault devint ingérable. Il avait tous les symptômes de La folie meurtrière, ainsi, il passait de psychiatre en psychiatre, une nouvelle implantation était inimaginable, les firmes conseillaient un formatage complet du cerveau. Inenvisageable pour les parents. La récupération de la mémoire de leur fils était encore à ces débuts et hors de prix pour la plupart de la population.</p>
<p>C’est ainsi, que les parents se tournèrent vers Hanado Coporation et eurent la chance de contacter Hanna qui prit en charge Thibault sans la moindre condition.</p>
<p>Hanna qui avait fait toute sa réputation sur ses nombreuses expériences innovantes quant à manipuler les effets des programmes sur le cerveau humain. Ainsi, le groupe pirates le plus puissant, « nobody » avait fait d’elle la plus subventionnée des chercheurs de la rébellion.</p>
<p>Aujourd’hui, Hanna présenta le psy-energéticomètre, cette machine qu’elle avait inventée et fabriquée qui avait la particularité exceptionnelle d’ouvrir les chakras de la couche subtile et de mesurer l’énergie de chaque individu. Le plus intéressant était de constater la circulation de cette énergie. Ainsi, par des effets PEM (programmation électronico magnétique), il fut possible de programmer des softOut, c’est ainsi qu’Hanna avait baptisé ses programmes qui influencèrent la mécanicité de l’énergie du cerveau. Un grand espoir pour Hanna et des milliers de personnes. Le comité le compris ainsi et accepta de débloquer le budget qu’Hanna demandait pour l’année à venir. Hanna fut soulagée, elle avait encore un an pour arriver à ses fins.</p>
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		<title>Chapitre V &#8211; Lucile devient Hanna</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Lucile adorait le moment du diner, elle pouvait écouter ses parents discuter entre eux, un monde d’adulte se déployait devant elle. Plongée dans ces discussion, Lucile en oubliait les bonnes manières. Sa mère la reprenait toujours de la même façon, &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=28">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lucile adorait le moment du diner, elle pouvait écouter ses parents discuter entre eux, un monde d’adulte se déployait devant elle. Plongée dans ces discussion, Lucile en oubliait les bonnes manières. Sa mère la reprenait toujours de la même façon, soupirant, elle  lui disait « Lucile, je t’en prie, fais donc qu’on t’entende manger, mâcher, boire … ce n’est pas si difficile !?! » La discussion reprenait alors. La montée en flèche de ces implants était onirique, tous ces rêveurs qui osaient se lancer… la médecine alors déclarait ces procédés d’avenir et de bien-être.  Les médecins appâtés par les bonus des grosses firmes pharmaceutiques recommandaient tous en leur temps de crises et de misère sociale les implants de la firme MicroPEM.</p>
<p>Le bonheur, Lucile avait 12 ans, comme cadeau d’anniversaire, son père avait opté pour un implant à analyser. Dans sa chambre, elle se retourna quelques secondes hésitante à aller remercier ses parents mais s’abstint, elle n’était pas comme eux. Elle avait toujours aimé être seule, l’amitié, une notion qu’elle n’éprouvait pas l’envie de tester. Quelle fut sa surprise quand elle découvrit que les nouveaux softIN avaient des micros programme insérés les uns dans les autres de sorte de permettre plus de complémentarité avec d’autre SoftIN comme un puzzle dont il n’y aurait jamais de bord. Elle comprit vite les intérêts de MicroPEM. De plus, elle ne pouvait comprendre pourquoi elle y voyait des erreur dans la programmation, erreurs si structurée qu’elle en conclut à un sabotage à long terme des effets de ces SoftIN sur le corps humain.</p>
<p>Après des tests excitant, elle entendit au bout du sombre couloir, des pleurs, des cris, un coup de feu, elle perçut un lourd silence qui donnait à ce moment un goût d’irréel absolu. Elle se précipita dans le couloir poussée par une curiosité certaine et regarda son père, les yeux triste, une larme au coin de l’œil, il l’a fixa et lui dit « je suis si fier de toi », elle fut émue, elle ne savait pourquoi. Il ferma les yeux et sourit, de ce sourire ancré en lui depuis ce fameux jour, debout, attendant les résultats, un sourire doté d’une sagesse douce et sécurisante. Dans la main de son père, une clé. Elle respira, 2 fois, inspirant et expirant par la bouche. Sans se l’expliquer, elle lui était reconnaissante, plus tard, elle apprendrait. Elle s’approcha, quand sa mère venue de nulle part, la tira par les cheveux et lui cria « pourquoi ? ». Lucile n’avait jamais vu un tel regard, la haine qui en découlait était terrible. Elle eut très peur, non pas pour elle mais pour son âme. Sa mère la frappa de toute ses forces, Lucile fut étonnée de ne rien ressentir, les coups la rassuraient. Cette douleur physique donnait plus de légèreté à cette situation. Un cri sortit de la bouche de Lucile, elle fut surprise par ce qui lui échappa. Une sorte de cri bestiale, ne voulant rien dire et contenant cependant une souffrance qu’elle ne savait présente en elle. Ce cri résonna dans la tête de sa mère. Myriam pleura, se calma. Le regard vide en direction de Lucile, elle lui annonce qu’elle n’aurait jamais dû accepter de remplacer dieu. Lucile ressentait du dédain envers Myriam mais ce qu’elle entendit transforma ce dédain avec de la pitié. Dieu, celui pour qui les gens s’étaient entretués lors de la 5 ème guerre mondial. Comment cette femme pouvait-elle encore ne fut-ce que citer ce dieu. Sa mère perçut cette pitié, une rage explosante la submergea et d’une voix méconnaissable, lui dit, « toi, la sous espèce humaine, toi celle qui est née dans la honte, toi, qui n’avais d’avenir que celle d’une cruelle mort, toi qui me regarde aujourd’hui, tu devrais remercier dieu d’exister car sans lui, sans ce miracle, tu ne serais que néant souffrant dans ce monde matérialiste et sans pitié ». Tu veux cette clé, cette clé pour laquelle ton père a perdu la tête, cette clé qui témoigne de ce qu’on t’a fait subir, cette clé qui a rappelé à ton père qu’il avait été un jour humainement bon, cette clé qui l’a plongé dans la haine de lui-même, eh bien ma fille, prend la, prend ce fardeau qui est le tien et quitte la maison, je te couvrirai, je ne peux faire de plus pour toi, et c’est avec cœur que je le ferai ma fille et ce pour la paix de mon âme». Lucile, ne la regarda pas, prit la clé, et couru sans s’arrêter, terrifiée et étonnement surexcitée par ce qui lui arrivait. A court de souffle, elle s’arrêta devant un bistrot, elle y entra, et bu un café, son premier café, le goût amer lui semblait parfait pour l’allier à ce sentiment qu’elle ressentait en plein au centre de ses omoplates. Elle resta un bon moment, le regard vide, l’esprit débordant…  ce bistrot était silencieux. Ces personnes qui buvaient en silence, seuls. La serveuse s’arrêta devant Lucile. « petite, que fais-tu là ? » Lucile leva les yeux et, peut-être parce qu’au fond d’elle-même, elle cherchait depuis toujours un soutien maternelle, elle perçu dans le regard de Sonia, femme d’une cinquantaine d’année, une émotion touchante de compassion maternelle. Lucile  se prit à l’aimer. Sonia le ressenti, proposa à Lucile de la suivre. C’est main dans la main que Lucile accepta de suivre Sonia. Sonia inclina la tête du côté gauche témoignant en ce sens de sa sincérité à l’aider. Dans le métro, nul mot, cela faisait du bien à Lucile qui savait qu’il faudrait se résoudre à parler pour éviter de sombrer dans les abîmes. Arrivée chez Sonia, elle expliqua tout son parcours de manière décousue et non structurée, Sonia la regarda dans un premier temps avec calme et compassion puis son regard changea en un regard inquiet et embêtée. Elle fit mine de ne rien comprendre à ce que Lucile racontait. Elle ne voulait pas être mêlée à une telle histoire et pourtant ne voulait pas lui causer de tort, elle décida donc de ne pas comprendre et d’oublier le récit de Lucile en gardant dans son cœur l’unique souvenir agréable, une petite fille de 12 ans, le regard rempli d’amour et de naïveté. Elle dit à Lucile d’aller se coucher, pris soin d’apporter un lecteur de clé qu’elle abandonna sur le coin de l’étagère de la chambre rose où Lucile était censée se reposer. Lucile compris, elle inséra la clé dans le lecteur et écouta attentivement les archives. A la fin de ces enregistrements, elle se coucha, apprécia le silence pour sa première nuit d’éveil. Le lendemain, Sonia entra dans la chambre, elle trouva Lucile debout, poing fermé, regard plein de force et de haine. Lucile s’approcha de Sonia, la regarda longuement en prononçant un mot en boucle sans aucun son. Si aucun mot ne sortait c’était parce que Lucile n’avait rien à dire, à ce stade, tout n’était qu’émotion. Elle comprenait tant de choses maintenant, mais cela ne l’aidait pas. Elle avait eu toute la nuit pour haïr ce qu’elle comprenait. Parler avec cette femme qu’elle aurait voulu être sa mère ne servait à rien, elle le sentait ainsi. Sonia la regarda et les larmes aux yeux, la serra dans les bras. A ce témoignage d’amour, le corps de Lucile la repoussa avec violence, pourtant ses yeux disaient merci. Lucile partit le cœur lourd pensant qu’un jour elle pourrait revenir voir Sonia avec plus de sagesse et d’amour. Sonia regarda la silhouette de Lucile le cœur léger en pensant que jamais elle ne reverrait Lucile. Lucile se retourna et dit, « un jour… ». Sonia baissa les yeux, la coupa et sorti un seul mot  résumant une histoire triste que seul Sonia connaissait. La fille de cette femme qui avait déjà tant souffert qui perdit la vie avant d’avoir pu en profiter. Un malentendu d’amour, un malentendu de tous les jours, l’emporta vers la mort. Sonia pensait avoir touché la mort ce jour et pourtant, devant Lucile, comme un choc électrique, elle avait compris que l’amour vivait encore en elle. Que cet amour seul pouvait la faire vivre. Sonia prononça le nom de sa fille « Anna… » comme un « merci » transperçant ces 2 cœurs fragiles d’un coup sec, d’un coup net, d’un seul coup. Lucile, le cœur serré accepta ce nom comme un possible re nouveau. Elle y ajouta le H de haine et se fit nommer Hanna.</p>
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		<title>Chapitre IV – MicroPEM</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; MicroPEM sortait des SoftIN à la pointe de la  nouveauté. Le bonheur à portée de tous. Harry, le regard vide, assis dos à la vue panoramique de la ville la plus importante du monde « antartic-center », ville créée après l’explosion &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=26">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>MicroPEM sortait des SoftIN à la pointe de la  nouveauté. Le bonheur à portée de tous.</p>
<p>Harry, le regard vide, assis dos à la vue panoramique de la ville la plus importante du monde « antartic-center », ville créée après l’explosion des frontières et la fusion des lois de chaque pays pour un gouvernement mondial, ne remarqua pas l’arrivée de Maître Briq, éminant avocat d’affaire.</p>
<p>Maître Briq, connaissant personnellement Harry attira son attention en ouvrant la bouteille de champagne réservée pour cette grande occasion. Le bouchon sauta  et Harry sursauta. Sourire forcé, il regarda le verre que Nico lui présentait. Accepta le breuvage, soulagé de ce moment de répit mental qu’il allait s’offrir.</p>
<p>Nico Briq le regardait à peine, bien qu’amis, les regards se faisant de moins en moins courant, ce témoignage en était devenu gênant et pouvant prêter confusion sur les attentes sexuelles de la personne.</p>
<p>Après une grande gorgée, Harry écouta son ami lui décrire la montée en flèche des bénéfices de la société. Les masques anti pollution était de plus en plus vendus. Les SoftIN qui faisaient rêver tant de monde étaient chaque semaine en rupture de stock et la période de Noël approchait, quel moment d’excitation.</p>
<p>Harry, comme beaucoup de cadre de la société était lui aussi implanté mais par des SoftIN non modifié. En effet,  tous les produits de la société avaient tous un point commun. Le sabotage.</p>
<p>Les casques anti-pollution étaient révisés après fabrication pour qu’ils tiennent non pas indéfiniment comme la technologie les avait pensé mais pas plus de 5 années. Une notice  attachée au produit explique bien les délais de péremption et limite l’utilisation à 3 ans afin de ne pas prendre de risque sur les attaques en justice éventuelles. Les softIN de la même manière étaient révisés eux aussi pour engendrer systématiquement des effets secondaires non mortels mais très incommodant de sorte de s’assurer de la dépendance des consommateurs.</p>
<p>Le slogan de MicoPEM : Le bonheur à portée de tous.</p>
<p>Harry, se leva et regarda le panoramique, il avait pris soin de ne pas modifier ses aptitudes à la compassion, il le regrettait. Il souffrait mais ne pouvait décider de s’implanter un SoftIN pour y remédier. Tout comme un homme qui souffre tous les matins en se levant déchiré par la culpabilité et le remord  sans avoir le courage de se donner la mort.</p>
<p>Ce n’est qu’après mutation du cerveau de la deuxième génération que la vérité sur la maladie dégénératrice et déformatrice du cerveau apparu. La SoftFolie nommée par les plus jeunes.</p>
<p>Nico Briq après s’être aperçu de ce silence malsain d’environ 5 secondes s’empressa de faire le point sur les  mauvaises nouvelles du moment.</p>
<p>La concurrence dite « naturelle », très en poupe, faisaient fortune depuis l’apparition de cette folie incontrôlable à ce stade pour MicroPEM. « Les gens sont fous » déclara Nico Briq en expliquant tout le faux semblant de ces organismes descendant des religions bannies il y a déjà quelques siècle. Les gens au lieu de prier, invente des générateur d’énergie qui auraient fonction d’équilibrer et de calibrer les chakras pour un contrôle naturel des flux d’énergie.</p>
<p>Harry ne lui répondit pas et montra son impatience quant à en finir avec cette réunion.</p>
<p>Nico Briq le perçu et s’empressa d’aller au plus bref. Il expliqua que l’association Hanado gagnait du terrain et portait un grave préjudice à leurs projets.</p>
<p>Harry sentit son cœur battre, cela le surpris. Il pensa à Lucile, cette petite fille si courageuse qui réussit à tenir malgré ce qu’il lui avait fait subir à elle et sa famille. Cette Lucile devenue Hanna, cette Hanna qui n’avait ni peur des représailles, ni impressionnée par tout ce qui pouvait se retourner contre elle. Il enviait cette femme qu’il n’avait jamais rencontrée.</p>
<p>Prenant un bol d’air artificiel, Harry se tourna vers son ami et lui demanda s’il avait pu la localiser.</p>
<p>Nico Briq baissa la tête, les pupilles quelque peu dilatées par l’émotion. Il n’avait pu le faire. Harry ressentait une incompréhension totale sur cette femme qui avait tant de clé en main et n’en faisait rien. Elle avait la clé qu’il n’avait jamais réussi à avoir. Il se souvint des  premières semaines de tests il y a 32 ans. Après deux semaines seulement, 3 bébés tests perdirent la vie. Restait deux nourrissons qui grandirent de façon si différentes qu’il était impossible d’imaginer la production et la continuité du projet si prometteur. Ce fut un échec. Le C01 et B29 étaient des bébés innovants mais peu fiables. Le B29 petit garçon de 2 ans réagissait de manière prévisible, son développement neurologique s’accélérait, mais il développait une déformation des membres inférieurs, la mutation était de plus en plus prononcée et son avenir peu certain. Le C01, était une petite fille, elle semblait ne pas réagir aux différents tests cependant, n’avait pas de signe de déformation. Cette fille n’avait pourtant rien de spécifique, le dossier complété par le médecin de la firme était tout à fait normal. L’énigmatique épopée de cette expérience prit officiellement fin avec la légalisation des implants et l’interdiction formelle de tout implant avant l’âge de 21 ans. La ligue des droits de l’homme, au nom du libre choix, avait gagné une bataille. Malgré cette loi, Harry connu 10 ans de pure exaltation, il continua les tests, cependant il renvoya les enfants à leur famille tout en contrôlant la situation.</p>
<p>Pour une raison qui lui échappait encore à ce jour, le père de Lucile se rétracta. Lui écrivit une lettre très brève déclarant que sa fille en avait terminé avec les tests et qu’il refusait toute nouvelle intervention. La lettre se terminant par cette phrase « Elle est parfaitement normale et je vous en remercie ».  Harry a toujours pensé que cette phrase faisait référence au sujet B29 pourtant comment cet homme aurait pu être informé de ce dossier ? Peut-être un espion, ce problème devait être réglé, ce que Harry avait essayé maladroitement de faire. Le contrat signé au tout début de la vie de cette petite fille stipulait sous un article X que s’il arrivait quoi que ce soit aux parents leur empêchant de jouir de la garde de leur fille, la garde en serait donnée à la firme qui œuvrerait pour le bien de l’enfant à l’éducation de la dite Lucile projet C01. Harry n’avait pas eu le choix, il fallait éduquer cette fille à l’acceptation de son objectif.</p>
<p>Harry renvoya donc le père de Lucile et fit pression pour étouffer la famille sous les dettes. Les conséquences qui s’en suivirent plongèrent Lucile dans une grande dépression et scellèrent leur destin.</p>
<p>A 12 ans, le projet C01, que l’on nommait Lucile, débuta une guerre qui était vouée inexorablement vers la perte d’Harry, Lucile avait compris avant même Harry que les SoftsIN seraient le fléau de la civilisation.</p>
<p>Harry finirai ses jours à se battre contre cette femme, cette muse parfaitement imaginaire. Un jour de novembre, Lucile avait disparu. L’espoir de tous les rêves d’Harry envolé. Quel fut sa surprise quand il apprit l’existence d’une jeune femme se nommant Hanna, se vantant d’avoir neutralisé son implant et proposant son aide à toute personne assez courageuse pour tenter de retrouver la liberté et la santé. A ce jour, Les SoftIN d’aujourd’hui ont évolué et la firme ne contrôle plus depuis longtemps cette évolution. Cette information était bien gardée.</p>
<p>Nico Briq avait aussi été implanté, il n’avait pas de migraine, mais une tumeur qui gagnait du terrain chaque jour. A cette idée, il s’empressa de mettre fin à cet entrevue non productif pour aller superviser les chercheurs du département B29.235</p>
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		<title>Chapitre III – Dossier C01</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:39:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En 2165 apparus les premiers SofIN, ces programmes implantés dans le cerveau avaient la particularité de programmer les différentes stratégies mise en place par un individu pour le sortir de maladie comme la psychopathie, la pédophilie, … cette technologie était &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=23">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2165 apparus les premiers SofIN, ces programmes implantés dans le cerveau avaient la particularité de programmer les différentes stratégies mise en place par un individu pour le sortir de maladie comme la psychopathie, la pédophilie, … cette technologie était réservée exclusivement aux plus dangereux  prisonniers.</p>
<p>La firme MicroPEM conceptrice du projet et ancien géant pharmaceutique avait ouvert le marché au grand public, du moins, à ceux qui avaient assez d’argent pour investir tant financièrement que physiquement à l’avancée de ces recherches dangereuses, peu certaines menant potentiellement à un bonheur mental assuré. MicroPEM diffusait son spot publicitaire à grande échelle. « Nous avons tous un point commun, « trouver la paix », aucune  frontière  entre vous et le SoftIN, osez être heureux». La firme savait qu’elle avait touché une mine d’or et comme toute firme qui se respecte, elle avait mis les intérêts du peuple en arrière. Ce procédé consistait en 3 phases, le rêve, l’achat, la dépendance. La firme lança un grand concours permettant à leurs employés d’espérer un avenir meilleur pour leurs enfants. Après 1 semaine seulement, la liste des  bébés participants au concours était remplie et le tirage au sort pouvait dès lors débuter.</p>
<p>Le père de Lucile sourit. Le parlophone résonnait, une voix se fit entendre et une suite de 5 numéros retentit dans le hall principal où tous les participants rassemblés priaient à leur façon le miracle tant attendu. Seul participant calme, et serein, le père de Lucile, calquant maladroitement un air inquiet, savait qu’il avait changé le destin de sa fille. Sa fille, si belle et inéluctablement sans avenir social. Sa fille, cette poupée sans vie qu’il fallait nourrir par intubation. Sa fille diagnostiquée comme autiste, accablée de surcroît d’une paralysie totale. Petit génie en informatique, il avait réussi à pirater le système de la société et attendait impatiemment l’annonce du numéro C01. Tout en piratant le système, il avait trouvé des rapports sur les résultats des tests de ces SoftIN, il aurait voulu ne jamais les découvrir. Le père de Lucile soupira. Il sourit cette fois avec sagesse, il avait fait pour le mieux, et rien n’était pire que la situation présente.</p>
<p>Après les 233 singes dont 2 survécurent à l’implantation et eurent de très bons résultats, la firme décida de lancer le produit prudemment en interne.</p>
<p>De nombreux journalistes payé grassement passèrent la nouvelle dans tous les Etats du monde, de langue en langue, la fabuleuse histoire des 50 ans de recherches ayant aboutis à 200 singes magnifiquement implantés et heureux. Les médias s’empressèrent de diffuser l’annonce à grande échelle. A cette occasion, un historique concours fut organisé par la firme. Les premiers softIN fortement bio avaient besoin de cerveau non encore développés. Un bébé de moins de 1 an était idéal pour ces premiers lancements. Les participants seraient des employés de la firme et ce pour des raisons contractuelles. Le contrat signé avec les employés étaient plus librement contrôlable par la société.</p>
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		<title>Chapitre II – Lucile</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:37:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lucile avait 5 ans quand elle apprit qu’elle avait été implantée à l’âge de 7 mois. Il était 9h52, Lucile jouait à tester un robot trieur de jouet.  Contrairement aux autres, ce robot n’était pas ordinaire, Lucile lui avait ajouté &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=20">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lucile avait 5 ans quand elle apprit qu’elle avait été implantée à l’âge de 7 mois. Il était 9h52, Lucile jouait à tester un robot trieur de jouet.  Contrairement aux autres, ce robot n’était pas ordinaire, Lucile lui avait ajouté un programme plus perfectionné qui rangeait les jouets par ordre d’intérêt émotionnel du moment. Lucile espérait pouvoir ainsi regarder son étagère rose avec plus d’intérêt, sans ce sentiment de lassitude qu’elle pouvait connaitre mais ne pas accepter. Il y avait encore beaucoup à faire sur le multithread des flux d’émotion. Ainsi, elle pouvait programmer son robot pour qu’il reconnaisse la joie de voir la couleur de l’objet à ranger puis après avoir traité cette donnée, la tristesse de voir l’état de l’objet à ranger. .. Le temps où l’on décortiquait de manière séquentiel les stratégies comportementales chez le robot était bien loin déjà et Lucile sentait une frustration de devoir avancer par elle-même, seule.</p>
<p>Le multi-tâche du cerveau était maintenant parfaitement contrôlé et reproductible, ainsi, il est reconnu que tous nos choix sont fait sur base d’une multitude de programmes imbriqués de même que pour  nos robots, nous sommes désormais capable d’agir sur ces programmes, le résultat des émotions internes est contrôlable cependant, les comportements externes qui en découlent posent encore problème. Myriam, communément appelée Maman par Lucile ouvrit la porte, elle regarda Lucile pendant un moment ne sachant pas comment interpeler cette petite fille absorbée par une nouvelle mission de recherche captivante.  Myriam ouvrit la bouche et s’entendu dire d’une voix faussement excitée « ma chérie, viens, nous avons quelque chose à t’annoncer, et tu sais quoi, on peut aller parler dans … le … bureau de papa !! », ce qui n’échappa pas à Lucile qui savait le comportement à adopter en conséquence et qui dit d’une voix faussement intriguée « ah, oui, c’est chouette, j’arrive ». Myriam avait bien changée depuis quelques années, dépassée par le comportement de sa fille, elle finit par perdre son sentiment maternel à tel point, qu’elle ne pouvait s’adresser à Lucile que par un regard de peur et un ton de douceur excessive tentant de cacher cette émotion qu’elle ne pouvait reconnaître en elle. Elle savait que ce changement serait définitif. Myriam n’était plus une mère depuis les 2 ans de Lucile. Le temps de comprendre avait passé la main au temps d’accepter… A cette idée, le cœur de Myriam se mis à battre fort et c’est encore plus froidement que Myriam prit les devant vers le bureau de … papa. Lucile avait la capacité de pouvoir ressentir les gens, celle-ci lui a permis de s’adapter au mieux à son environnement pour la plus grande joie de son entourage. A mi-parcours, dans le couloir sombre qu’elle connaissait par cœur, elle pu entrevoir, dans le bureau dont la porte était restée ouverte, les yeux apeurés et coupables d’un père qu’elle ne reconnaissait à peine. Elle ressenti en elle une angoisse pénétrante confirmant l’importance de cette discussion qu’elle ne s’imaginait pas. Lucile sourit d’avoir ressenti ses membres se tendre et se détendre à la vue simple d’une modification d’image perçue et associée à une expérience passée.  Lucile ferma la porte et regarda ses parents qui sous le poids de ce silence, se hâtèrent d’allumer le projecteur et zaper à la recherche d’un programme qui leur convenait. Dans les années 2620, le silence était synonyme d’inaction et l’inaction n’était plus acceptable pour la plupart de familles reconnues intelligemment heureuses. Après s’être ainsi assuré que leur manque de confiance en eux quant à débuter la discussion avec leur fille n’allait pas amener à une catastrophe morale, le père de Lucile lui dit d’une voix solennelle « Lucile, tu me parais être assez évoluée pour que je te raconte certains aspects de ton passé qui complèteront j’espère l’arbre de ta vie ». Lucile pensait à cet arbre qu’elle avait commencé à 15mois par des petites phrases peu évoluées et liées à ces vidéos qu’elle regarde encore parfois avec lassitude. Cet arbre…  ce cadeau que Lucile aurait voulu ne pas recevoir… Ce cadeau qui à chaque fois cité, amène inexorablement à de longues et très longues explications sur l’utilisation, le mode d’emploi, l’interactivité de l’interface qui retracerait la vie de Lucile … Ce que Lucile détestait le plus au monde était sans équivoque l’aspect inutile des discussions dont elle connaissait à l’avance la fin et le dénouement. Cette sensation de perdre du temps à écouter les gens étaler leur pseudo connaissance et leur « intelligence ». L’apparence de Lucile alors se faisait étrangement macabre, ce qui décontenançait  ses parents. Et ainsi, le but de la discussion semblait changer. Atteindre la fin de ce calvaire en accélérant le tempo des paroles semblait fonctionner pour ses parents, Lucile elle, percevait toujours le caractère morbide de la situation. Encore dans ces songes, Lucile soupira longuement. Son rôle, respirer et attendre la fin de cette mono-discussion. Lucile se rappelle de la décision qu’elle avait prise très tôt pour s’imposer le silence quant à essayer de communiquer. Lucile avait une grande capacité de comprendre mais ne savait pas s’exprimer comme elle le voulait. Dans sa tête tout était si compliqué. Choisir son diner contenait tellement de risques. Cette défaillance l’attristait beaucoup mais elle avait pris l’habitude de se détacher des autres et de ce qu’ils pensaient d’elle. Au premier abord, Lucile était ce qu’on appelle une autiste, cependant, elle avait des aptitudes à communiquer qui la rendait tout simplement simplette aux yeux du monde. « allez, qui veut un chocolat tiède ? » dit Myriam avec entrain, cette phrase réveilla Lucile. Elle accepta  avec enthousiasme ce breuvage qu’elle adorait et tandis qu’elle buvait, se surpris à entendre quelques paroles intéressantes. Elle s’assit par terre. L’imagination combinée aux paroles de son père  offrait à Lucile un récit non inintéressant.</p>
<p>Et ainsi, de retour dans sa chambre, Lucile encoda dans son arbre l’épopée scientfique qu’elle avait vécue en tant que cobaye privilégié de la société MicroPEM.</p>
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		<title>Chapitre I</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:31:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[47, 48, 49, 50 … « vite, sors de l’eau »… à court de souffle Hanna reprit sa respiration. L’eau tiède tendait vers le froid. Elle sortit du bain. Elle prit l’essuie rose utilisé dans ces moments rares où, prise de nostalgie, &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=16">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong>47, 48, 49, 50 … « vite, sors de l’eau »… à court de souffle Hanna reprit sa respiration. L’eau tiède tendait vers le froid. Elle sortit du bain. Elle prit l’essuie rose utilisé dans ces moments rares où, prise de nostalgie,  elle avait envie de prendre soin d’elle-même… Tout en se séchant les cheveux, elle pensait à la solution. Au fond d’elle-même, elle savait que la solution était proche mais combien de victime fallait-il encore de plus pour trouver le remède. Rien ne la vouait à ce qu’elle faisait ici et maintenant et pourtant, la voilà dans une recherche effrénée pour trouver l’anti virus. Toute personne ayant contracté les premiers symptômes sans avoir de stabilisant était vouée à mourir dans l’année, la fatalité aidant, Hanna ne manquait pas de cobaye volontaire à tout type d’expérience en espérant sauver leur âme et atteindre une réinitialisation. Atteindre le point ZERO, c’est ainsi que l’on appelle le point initial avant toute intervention. Le plus difficile était de conserver cette motivation que témoignait le cobaye à plus de 2 semaines. Après cette durée il était courant que le malheureux ne puisse tenir psychologiquement et physiquement aux nombreux de tests et mise à jour « retro », qui consiste à passer de la version finale à la version neutre. La réalité devenait visible, audible et insupportable pour ces courageux sauveurs de l’humanité. En effet, Hanna d’un naturelle directe et clairvoyante, ne les ménageait pas en  leur ouvrant les yeux sur le fait que la seule manière de stabiliser leur état était de remplacer les SoftIN implantés dans le cerveau (déformant les mécanismes naturels des stratégies de pensées)  par  une version neutre qui simule artificiellement des processus de pensées naturels et perdus à jamais. La plasticité du cerveau n’étant fonctionnelle que grâce à cette version « sauveuse », sans elle, aucune trace neurologique ne permettrait d’ancrer des émotions et donc d’évoluer et vivre de manière libre et intelligente. A terme, les personnes touchées ne seraient que l’ombre de leur ombre. Hanna rit, l’ombre de son ombre, et fredonne cet air en se souvenant de l’effet que  cette chanson avait sur les gens… aujourd’hui, peu sont encore apte à éprouver une telle émotion.</p>
<p>Hanna, regarda par la fenêtre, une nouvelle manifestation dans les rues. Des personnes de tout type, de toutes classes, marchaient avec détermination. Les rues habituellement bruyantes et vivantes, lors de ces protestations étaient mortellement silencieuses ce qui, à cette époque était l’expression de leurs pires sentiments. Il était courant que ces protestations contre les pratiques de vente de MicroPEM …. se transforment en tuerie au sein même de ce regroupement.</p>
<p>Ce massacre, orchestré par des manifestants implantés à leur insu par cette même firme, était difficilement évitable par les forces de police qui déployaient tant bien que mal quelques agents à la recherche d’hommes et de femmes potentiellement dangereux que l’on ne distinguait à peine derrière ces masques anti-pollution (masque qui se déroulaient jusqu’au sol). Leur scanner constamment upgradé en temps réel détectaient statistiquement moins de 30% des implants tueurs de foule logés dans la partie frontale inférieure du cerveau, appelée aire de Broca.  Hanna était de nature optimiste, elle sourit en pensant au futur idéalisé qu’elle conservait en elle. Un bébé. Elle savait que le moment n’était pas encore venu mais sentait qu’un jour peut-être elle pourrait le cœur léger tenir un enfant par la main. « tenir un enfant par la main… » Hanna fredonna cette chanson et des larmes coulèrent sur sa figure… Chaque larmes emplissait son cœur de joie, qu’il est bon de ressentir cette émotion. Hanna désactiva la visibilité intérieur/Extérieur. La fenêtre s’assombrit, elle se tourna et  regarda dans le miroir, ferma les yeux  et se faisant violence les ré ouvra. Hanna sortit de la salle de bain, prit sa tablette posée sur le lit et lu le planning de l’après-midi. Le premier rdv était à 14h, elle s’allongea sur le lit pour tenter de dormir une heure, la rage au cœur et le cœur léger&#8230; Ce mélange de sentiments puissants l’a fit beaucoup rêver.</p>
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		<title>Expérience très sympa</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:20:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Bienvenue]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors d&#8217;une de mes séances de PNL, j&#8217;ai cité quelques activités que j&#8217;aimais faire lorsque j&#8217;étais plus jeune. J&#8217;ai tout de suite pensé à l&#8217;écriture. Je me suis ainsi reconnectée avec ce plaisir que je n&#8217;avais plus connu depuis de &#8230; <a href="http://www.blog-pnl.com/?p=6">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d&#8217;une de mes séances de PNL, j&#8217;ai cité quelques activités que j&#8217;aimais faire lorsque j&#8217;étais plus jeune. J&#8217;ai tout de suite pensé à l&#8217;écriture. Je me suis ainsi reconnectée avec ce plaisir que je n&#8217;avais plus connu depuis de nombreuses années. L&#8217;importance de pouvoir s&#8217;occuper de soi.  Dans un premier temps, j&#8217;en ai pris conscience, dans un deuxième, j&#8217;y prends plaisir&#8230; et c&#8217;est ainsi que je publie mes notes, je ne prétends pas être écrivain et ces textes ne sont que pur plaisir, ce qui engendre un paquet de fautes en tout genre qu&#8217;elle soit d&#8217;ortographe, de style, de forme ou encore de fond <img src='http://www.blog-pnl.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  cependant c&#8217;est un coeur qui s&#8217;exprime, un imaginaire qui se lâche et un grand plaisir de ne pas attendre de note d&#8217;un quelconque superviseur &#8230; une vrai plaine de jeux pour amateur de l&#8217;écriture mais le fait de publier  me permet d&#8217;avoir un soupçon de motivation  qui me permettra j&#8217;espère de continuer en ce sens !!</p>
<p>Et c&#8217;est ainsi que je vous invite à découvrir mes écrits. En constante modifications selon l&#8217;humeur du moment.</p>
<p>Merci à vous,</p>
<p>Hanna</p>
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